Flashmob contre les violences faites aux femmes

One billion rising, Par Sylvain le Momo

Sur "Helène et le sang" des Bérus...

 

Hier Djamila, ma complice berbère insoumise et libertaire, m’a invité à un Flashmob.

Message du 13/02/13 19:36

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jeudi 14 février 2013 à 18h30

Lieu :Toulouse / Place du Capitole / 31000 Toulouse

À l'occasion de l'événement mondial « One billion rising », porté par la fondation V-Day et Eve Ensler auteure des « Monologues du vagin », Osez le féminisme 31 (avec Amnesty Toulouse) organise une Flashmob pour lutter contre les violences faites aux femmes. C'est le 14 février à 18h30 et c'est place du Capitole.

 

Le chiffre de l'ONU est sans appel : un milliard de femmes dans le monde - une femme sur trois - est, a été ou sera victime de violences. Qu'il s'agisse de violences domestiques, de crimes sexuels, de crimes de guerre, de « coutumes » culturelles « justifiant » la torture de femmes, ou du harcèlement au quotidien, la fondation V-Day se mobilise pour les dénoncer dans le monde entier.

Plus de 180 pays ont rejoint One Billion Rising (l'objectif est qu'un milliard de personnes se lève). Un blog relate les actions organisées sur tous les continents : onebillionrising.org

La participation de la France, et de son mouvement féministe, est essentielle dans ce combat.

Danser pour mobiliser !

Osez le féminisme 31 (avec Amnesty Toulouse) s'engage à l'occasion de cet événement et organise une Flashmob avec et pour les toulousainEs. Le RDV est donné ce sera le 14 février, jour de la saint-valentin, sur la place du Capitole. Pour celles et ceux qui voudraient participer vous pourrez trouver la chorégraphie à mémoriser ici. Une grande répétition est organisée dimanche 10 février à 11h place du Marché saint Aubin !

La tenue souhaitée est aux couleurs de Toulouse : rouge et noir !

Site :osezlefeminisme.com

Il n'y avait pas grand monde, beaucoup d'appareils photos.

Une cinquantaine de Filles et quelques Garçons sous l’œil complice de leurs mamies, certainement des anciennes des mouvements féministes des 70’s : Batailles pour l’avortement et luttes contre les viols des gamines dans les caves des HLM.

Un mec m’a dit qu’elles auraient du faire leur manif, Place Abbal au Mirail ou ça se passe en ce moment. Mais là, je lui ai dit qu’il aurait fallu inviter les gros bras du Front Révolutionnaire Anarchiste pour calmer les ardeurs des jeunes islamiques radicaux, mais ça c'est trop demandé, même la BAC n’y fout plus les pieds.

J’y vais des fois en prétextant faire des photos de Tags, pour sentir l’atmosphère du moment.

J’y ai vécu pendant six ans, c’était un quartier cool avant que la Mairie de Droite ne file plus de fric aux assos de quartier, ils avaient peur de financer l’islamisme qu’ils disaient.

Dans cette mairie il y avait trois conseillers, anciens d’Ordre Nouveau qui faisaient passer Dominique Baudis pour un P.D. Voir affaire Karl Zéro sur Canal Plus, le beau frère de Frigitte Bargot tous deux anciens du GUD...

Après le Flash ont est allé avec Djamila et Anne assistante sociale qui travaille à la mine à Empalot, boire des blancs cassis au Florida avec plein d’olives.

C’est un de mes endroits préférés à Toulouse pour écrire, on y rencontre des jeunes étudiantes étrangères souvent fort délurées avec qui on peu finir la nuit à poil dans le même lit, sans se toucher, en buvant, fumer des pets et essayer de discuter toute la nuit ce qui est souvent difficile avec celles qui ne parlent ni l’anglais ni l’espagnol que je maîtrise un peu. Moi je parle le Navajo et L’Hébreu mais j'ai jamais rencontré d’indiennes du peuple du Diney .

On s’est quitté vers neuf heures, j’avais pas envie de rentrer trop vite chez moi.

En remontant la rue de la Colombette je me suis arrêté dans un resto de Cassoulet que je connaissais bien.

Il n’y avait personne, j’avais jamais vu ça ici.

Le patron m’a dit que c’était à cause de l’affaire des Cassoulets Spanguero et les clients qui l'avaient déserté comme de gros imbéciles. Peuple de veaux, me dit-il. Ferait mieux de débrancher leur télé ou de se faire peur sur les réseaux.

Lui il avait de la traçabilité pour ses saucisses.

Tiens je vous invite ! qu’il m’a dit, on s’est fait péter la panse. J’ai quand même payé la boutanche de Fitou.

Après le dessert, il a sortit de la gnôle et on est allé se finir en cuisine avec le cuistot, comme de vieux Tontons flingueurs.

A un moment il s’est levé raide comme un bâton en hurlant : n'ont qu’a pas nous emmerder on bouffe bien du cheval en France n’en déplaise à Brigitte Bardot.

J’ai levé mon verre et lui ai dit : Yes Sir.

Le cuistot s'est écroulé sur la table.

Je suis parti et je suis allé dormir dans ma caisse garée sur le bord du Canal.

Les Ghanéennes tapaient à la vitre et me réveillaient pour savoir si je voulais une passe. Je leur ai dit que je bandais plus à cause des médocs que je prenais pour ma prostate.

Bref, la nuit fut belle.